Si l’humain a dompté les animaux, les éléments et l’espace, peut-il aussi dompter son propre cerveau ? Malléable comme le plastique et la pâte à modeler des enfants, notre cerveau est capable de s’adapter et de se réorganiser tout au long de notre vie. Pouvons-nous « dompter » les mécanismes cérébraux dernière ces effets afin d’induire des changements bénéfiques dans certaines régions du cerveau ?